Le cinéma n’est pas seul

Hypothèses sociocritiques sur les cinémas coréens.

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Walter Siti, éditeur des Œuvres complètes de Pier Paolo Pasolini, écrivait en parlant de celles-ci :
« C’est à contrecœur, pour de pures raisons de lisibilité et de marché, que nous avons distingué les œuvres en prose de la poésie, le cinéma des essais critiques. ».
On y trouve en tout cas dans ces Œuvres l’affirmation suivante :
« Prenons le cas d’un scénario d’écrivain, qui n’a pas été tiré d’un roman et qui, pour une raison quelconque, n’a pas été porté à l’écran. Ce cas nous met en présence d’un scénario autonome, qui peut très bien représenter, de la part de son auteur, un véritable choix : celui d’une technique narrative. Quel est le critère pour juger une telle œuvre ? »
En effet. C’est dans un article au titre daté mais provoquant : « Le scénario comme structure tendant à être une autre structure ». Ailleurs, dans une lettre à Luciano Anceschi, il écrit :
« Je m’aperçois que le cinéma me pose aujourd’hui des questions sur le plan narratif et des problèmes de langage beaucoup plus intéressants que ceux que me pose le roman contemporain. »

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