Le cinéma n’est pas seul

Hypothèses sociocritiques sur les cinémas coréens. Walter Siti, éditeur des Œuvres complètes de Pier Paolo Pasolini, écrivait en parlant de celles-ci : « C’est à contrecœur, pour de pures raisons de lisibilité et de marché, que nous avons distingué les œuvres en prose de la poésie, le cinéma des essais critiques. ». On y trouve en tout cas Lire plus …

Le Sewol, deux ans après

  Le 16 avril 2014, le ferry Sewol, qui conduit dans l’île paradisiaque de Cheju vacanciers et lycéens, sombre en vue de la côte. La fuite du capitaine, l’impéritie des secours, les mensonges des officiels, la veulerie des journalistes, le suicide du propriétaire ont alimenté le scandale, sans que la vision des quelques trois cents Lire plus …

Les littératures coréennes d’aujourd’hui

L’événement des années 90, c’était la rupture des liens avec le cinéma et l’émergence des nouvelles technologies ; aujourd’hui, nous voyons naître deux littératures de deux pays et non plus celles d’un pays divisé, même si elles en conservent bien des marques. Cela a des conséquences en matière de sociologie littéraire et en matière générique. Lire plus …

Le Vagabond de Dokhûng

Chông Ch’ang Yun Traduit du coréen par Kim Kyoung Shik et Patrick Maurus. La mine avait repris ses activités comme autrefois après la guerre et j’étais encore inspecteur du matériel. J’avais demandé mon transfert, fatigué des voyages interminables, mais je ne reçus pas la permission.

Le Confucianisme comme méta-récit 유교와 메타 담화

Le roman coréen nous avertit des précautions qu’il convient de prendre lorsqu’en littéraire on s’aventure en terres confucéennes. Il est ainsi possible de s’inspirer de la mésaventure du vieux Maître Yun, le pitoyable nouveau riche héros de t’aep’yông ch’ônha, La grande paix sous le ciel, le très humoristique roman de Ch’ae Mansik (1938). Soucieux d’honorabilité, Lire plus …