Une société qui pousse à boire – 술 권하는 사회

Hyôn Chin’gôn La présente traduction de Patrick Maurus est une révision de celle publiée dans Passeport pour Séoul, Actes Sud, 2002. L’original date de 1921. « Aigu, aya. » La femme qui faisait de la couture toute seule grimaça à peine et poussa un faible cri aigu. L’aiguille s’était plantée sous l’ongle de son pouce gauche. Son Lire plus …

Le Vagabond de Dokhûng

Chông Ch’ang Yun Traduit du coréen par Kim Kyoung Shik et Patrick Maurus. La mine avait repris ses activités comme autrefois après la guerre et j’étais encore inspecteur du matériel. J’avais demandé mon transfert, fatigué des voyages interminables, mais je ne reçus pas la permission.

Monsieur X – X씨

Par Isabelle Sancho et Ki Minmong L’auteur de ce texte, Kim Tong’in, est un célèbre écrivain coréen qui a même donné son nom à un des deux grands prix littéraires actuels en Corée du Sud, le Dong-In Munhaksang. Né en 1900 à Pyongyang, il se rend en 1914 à l’université Meiji au Japon, où il étudie Lire plus …

Courtoisie à l’égard des hommes – 인간에 대한 예의

Par Kong Chiyông Kong Chiyông, née en 1963 à Séoul, débute comme poète en 1985, puis obtient un succès considérable avec Va-t-en seul comme la corne d’un rhinocéros, 1993, en particulier grâce à sa façon directe de témoigner des renoncements d’une génération. Le poème cité dans le texte est de Yang Songgyu. Traduction : Pierre Lire plus …

La Rouille – 녹

Yang Kwija Yang Kwija débute en 1978 et obtient rapidement prix et succès (Même la Tristesse est une Force, 1993) avec ses portraits incisifs de salariés petits-bourgeois, considérés d’un œil critique, mais en profondeur, c’est-à-dire pris au sérieux. Traduction Pierre Pionsat   Il était à peine installé derrière son volant qu’une crispation douloureuse saisit les Lire plus …