Une société qui pousse à boire – 술 권하는 사회

Hyôn Chin’gôn La présente traduction de Patrick Maurus est une révision de celle publiée dans Passeport pour Séoul, Actes Sud, 2002. L’original date de 1921. « Aigu, aya. » La femme qui faisait de la couture toute seule grimaça à peine et poussa un faible cri aigu. L’aiguille s’était plantée sous l’ongle de son pouce gauche. Son Lire plus …

Le Vagabond de Dokhûng

Chông Ch’ang Yun Traduit du coréen par Kim Kyoung Shik et Patrick Maurus. La mine avait repris ses activités comme autrefois après la guerre et j’étais encore inspecteur du matériel. J’avais demandé mon transfert, fatigué des voyages interminables, mais je ne reçus pas la permission.

Faut-il chasser le naturel ? 자연적인 것을 배척해야만 하는가?

Considérations sur la traduction en français de la littérature coréenne par Jeong Eun-jin On compte aujourd’hui en France plus de cent titres traduits de la littérature coréenne ou, pour être plus précis, de la littérature sud-coréenne, publiés ces dix dernières années pour plus de la moitié d’entre eux. Ce chiffre peut sembler honorable par rapport Lire plus …

Intervenir, inventer. C’est suivre le mouvement du texte 참여하는것, 발명하는것은 본문의 움직임을 따라가는 것이다.

Traduire le théâtre coréen contemporain par CHO Soomi (…)  » Ce qui n’est pas traduisible, qui ne se laisse pas réduire à des formes déjà connues, que je trouve intéressant. » Antoine Vitez “Le devoir de traduire”, in Théâtre / Public, mars 1998, n°44, p. 7.